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Comment se lancer en douceur en devenant indépendant complémentaire ?

Comme des milliers de personnes, vous avez une passion, mais vous n’êtes pas sûr de pouvoir en vivre. Vous rêvez de devenir indépendant mais vous hésitez à vous lancer. C’est normal, vous ne voulez pas lâcher votre emploi actuel pour une aventure hautement risquée sur le plan financier. Et si, comme étape intermédiaire, vous deveniez “indépendant complémentaire” ? Koalaboox vous explique tout.

 

Les médias le répètent à l’envi, l’entrepreneuriat est une belle aventure. Mais comme vous le savez sûrement, elle comporte aussi des risques. Vous ne voulez plus travailler pour un patron, vous voulez vivre de votre passion ? Ou tout simplement augmenter votre salaire ? Tout cela est possible ! Offrez-vous une période d’essai avant de changer de vie. Une seule condition : conserver votre emploi actuel, au moins à mi-temps. Vous pourrez alors tester l’entrepreneuriat sans tout risquer, grâce au statut d’indépendant complémentaire.

 

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Table des matières

 

  1. 1. Quelles conditions remplir pour devenir indépendant complémentaire ?

2. Voici les démarches concrètes à effectuer pour devenir indépendant complémentaire

3. Quels sont les avantages du statut d’indépendant complémentaire ?

4. Quels sont les inconvénients du statut d’indépendant complémentaire ?

5. Préparez-vous à la gestion optimale de vos activités

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Quelles sont vos craintes à devenir entrepreneur ?

 

A (re)lire : Entrepreneurs, vous êtes le produit de l’évolution !

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  1. 1. Quelles sont les conditions pour devenir indépendant complémentaire ?

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En Belgique, la règle est simple : pour devenir indépendant à titre complémentaire, vous devez exercer simultanément et principalement une autre activité professionnelle, au moins à mi-temps. Voici les différents cas de figues valables au yeux de la loi :

· en tant que travailleur salarié (vous prestez au moins un mi-temps mensuel),

· soit en tant qu’intérimaire ou enseignant non nommé (votre activité doit respecter le critère du mi-temps trimestriel)

· soit en tant qu’enseignant nommé (vous prestez minimum 6/10e d’un horaire complet),

· soit en tant que fonctionnaire (vous travaillez minimum 200 jours ou 8 mois par an).

· si vous êtes chômeur : grâce à la mesure « Tremplin indépendants », vous pouvez exercer une activité d’indépendant à titre accessoire pendant 12 mois sans perdre vos allocations,

· si vous êtes en incapacité de travail (minimum 66%) et que vos indemnités découlent de votre activité salariée antérieure à l’incapacité.

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2. Voici les démarches concrètes à accomplir pour devenir indépendant complémentaire

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En pratique, les formalités sont identiques à celles qui permettent de devenir indépendant à titre principal. Les étapes incontournable a effectuer sont les suivantes :

· vous inscrire à la BCE (Banque Carrefour Entreprise) en tant qu’indépendant en vous rendant dans le guichet d’entreprises de votre choix. La BCE qui vous délivrera un numéro d’entreprise (coût unique de 87 €.)

· vous affilier à une caisse d’assurances sociales (avant le début de votre activité indépendante)

Vos devoirs :

· payer des cotisations sociales trimestrielles (réduites en début d’activité) ;

· payer la TVA due si vous y êtes assujetti (mais vous en serez exonéré si vos revenus en tant qu’indépendant sont inférieurs à 25.000€) ;

· payer des impôts sur vos revenus supplémentaires

Retrouvez toutes les informations pratiques détaillées, étapes par étapes dans notre précédent article à découvrir ici.

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3. Quels sont les avantages du statut d’indépendant complémentaire ?

Zen_attitude_KoalabooxSi le nombre d’indépendants à titre complémentaire ne cesse d’augmenter en Belgique (LIEN), ce n’est pas sans raison. La formule séduit de plus en plus de personnes qui souhaitent tester un projet ou arrondir leurs fins de mois. Ces personnes sont principalement séduites par les avantages suivant :

· Des revenus supplémentaires: pour la plupart d’entre vous, c’est sans doute la principale raison. Ne perdez pas de vue toutefois que les montants facturés à vos clients sont des revenus bruts, desquels il faudra déduire TVA, cotisations sociales et impôts.

· Des risques limités: dans la mesure où vous gardez un revenu fixe, cette formule est idéale pour tester la viabilité d’un projet, pour évaluer vos qualités d’entrepreneur (cette vie est-elle faite pour vous) et pour acquérir de l’expérience avant de vous lancer à 100%.

· Des cotisations sociales forfaitaires (provisoires) réduites en début d’activité : on passe ainsi de 722,59€ par trimestre pour un indépendant à titre principal à 79,94€ par trimestre. Mais attention, tout cela est régularisé au bout de 3 ans et la note peut être douloureuse si vous n’en avez pas tenu compte. Les cotisations correspondent à 20,5% de vos revenus nets imposables.

· Des frais déductibles : les frais engagés pour votre activité d’indépendant peuvent être déduits en tant que frais professionnels, ce qui aura un impact sur votre revenu imposable. Vous pouvez par exemple déduire de vos revenus bruts (partiellement ou totalement) l’achat d’un ordinateur, d’une imprimante, les frais de véhicule, des frais de restaurant, etc…

· Des formalités simplifiées en matière de TVA : si votre CA est inférieur à 25.000€ (ce qui est le cas de la majorité des indépendants complémentaires) vous pouvez opter pour le régime de franchise de la TVA (L’obtention d’un numéro de TVA vous coûtera environ 70 €).

 

 

Qu’est-ce qui vous motive à devenir entrepreneur ?

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4. Quels sont les difficultés du statut d’indépendant complémentaire ?

Dans le terme “indépendant complémentaire”, il y a toujours le mot “indépendant. Et comme vous le savez sans doute déjà, être indépendant en Belgique, ce n’est pas toujours évident, notamment au niveaux des charges sociales et de la paperasse administrative…

Avec votre nouveau statut, vous allez vous exposer aux enjeux suivants :

  • Payer plus d’impôts: les revenus générés par votre activité d’indépendant complémentaire viennent s’ajouter à votre salaire actuel. Vous risquez donc de passer à une tranche d’imposition supérieure et de devoir payer plus d’impôts.
  • Surcharge de travail : une activité complémentaire prend du temps, bien au-delà des heures de travail classiques d’un salarié. Cette surcharge est source de stress et de fatigue supplémentaire. Jongler entre deux activités, parfois très différentes, n’est pas facile sur le plan physique, personnel et professionnel.
  • Frais supplémentaires : n’oubliez pas de bien calculer les frais qu’engendrera votre activité complémentaire et tenez-en compte dans l’établissement de vos tarifs.
  • Disponibilité: le fait de ne pas être à 100% disponible pour votre activité d’indépendant peut devenir un problème. Il sera temps à ce moment de se poser la question de votre statut et de l’opportunité de devenir indépendant à titre principal.

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5. Préparez-vous à la gestion optimale de vos activités

 

Avec votre nouveau statut d’indépendant complémentaire, vous aller devoir apprendre à utiliser un nouvel outil indispensable pour faire entrer l’argent : la facture ! Elle est incontournable pour réclamer votre dû auprès de vos clients et pour être intégrée à votre comptabilité. Mais sans aucune expérience comptable, comment s’y prendre pour trouver un logiciel de facturation efficace ? Ce n’est pas très compliqué…

Le point commun de TOUS les entrepreneurs et indépendants : le manque de temps. Tous les outils de gestion et de facturation, indispensables aux entrepreneurs qui se lancent, doivent permettre de gagner du temps. Ceux qui en font perdre doivent, dans l’idéal, être évités. Votre temps doit être majoritairement consacré à votre savoir-faire, votre métier, et au minimum à la gestion et à l’administratif. Par exemple, « Excel », c’est rapidement d’interminables feuilles de calcul, des risques d’erreurs, des formats pas toujours compatibles avec ceux de vos partenaires… Bref, une arme à double tranchant…

Avec les logiciels de gestion et de facturation en ligne, l’utilisateur peut créer des documents de vente professionnels en seulement quelques clics. Pas besoin de compétences comptables spécifiques, tout est automatisé dans le programme. Un bon logiciel de facturation doit d’intégrer des fonctionnalités comme l’envoi de factures de ventes et d’achat, l’export des données vers le comptable ou encore l’envoi automatique des rappels de paiement.

Certaines solutions comme Koalaboox vous permettent en plus d’accéder à des services supplémentaires, tel que le financement de factures.

Puis-je accepter ce contrat ?“, “Ai-je la trésorerie suffisante pour exécuter ce contrat ?“… En un coup d’œil, l’entrepreneur dispose de tous ses chiffres stratégiques pour prendre de bonnes décisions concernant sont activité.

 

A (re)lire : Pourquoi les logiciels de gestion en ligne sont-ils devenus incontournables ?

 

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